Le cancer de la xénophobie est sorti des réseaux sociaux et s’attaque maintenant au corps social, en commençant par la tête. Au sein de l’Assemblée nationale, des élus ont osé s’en prendre à la nationalité d’un ministre de la République, et personne ne les a rappelés à l’ordre sur ce point. Bardés de cette veste d’impunité, ne nous étonnons pas que ces personnes et leurs partisans s’en prennent demain à d’autres personnes, sur la base de leur patronyme, ou même de leur engagement politique. Et ces mêmes gens veulent donner en exemple le Rwanda et d’autres contrées.
Par Sucré-Salé
